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04/11/2012

Vidéos souvenirs

Ces dernières semaines, plusieurs prestations rares de Diane Dufresne ont fait leur apparition sur le web. Certains de ces trésors n'avaient même jamais été partagés jusqu'à présent. Petit récapitulatif et sélection choisie...



Un superbe montage de MrReginaud de grands moments de spectacles de Diane au son de cette chanson très appropriée tirée de Mon premier show. En prime, des extraits encore inédits, dont des images de Sans entr'acte...



Partagée par MrNonosse sur Youtube, cette prestation fut diffusée lors d'une émission non identifiée de la télévision française, datant vraisemblablement de 1977, si l'on se fie au look très "Sans entr'acte" de notre chasseresse. Sublime!



L'Institut national de l'audiovisuel (INA) propose depuis peu cette sublime prestation de "Chanson pour Elvis", diffusée par Antenne 2 dans la foulée des concerts à l'Elysée-Montmartre.



Prestation légendaire qu'on espérait revoir mais qu'on n'attendait plus, cette "Alys en cinémascope" fut interprétée lors de la St-Jean en 1981, en compagnie de la première star du Québec elle-même, Alys Robi. Tout simplement gigantesque. Un énorme merci à discorules2009 pour ce partage!



Partagé par FYOPIX, ce grand moment de télévision fut diffusé par TVA en avril 1996. Dans le cadre de l'émission spéciale "Tous unis contre le SIDA", Diane offre sa bouleversante Épine de rose aux patients d'une maison de soins spécialisés, accompagnée de son complice André Gagnon.

09/06/2012

Symphonique n'Roll


En 1988, à l'occasion des 85 ans de l'Orchestre Symphonique de Québec, le chef d'orchestre Gilles Ouellet propose à Diane Dufresne de collaborer avec eux le temps d'un grand spectacle unique. Symphonique n'Roll, présenté au Colisée de Québec le 25 mars 1988, sera une immense réussite, si bien que cette aventure d'un soir aura droit à d'autres épisodes, à Joliette, Paris et Tokyo.

   
DD le 14 mars 1988: en conférence de presse, puis invitée à l'émission de Michel Jasmin

En avance sur son temps, bien avant la mode d'aujourd'hui des chanteurs populaires qui revisitent leurs grands succès en version symphonique, cette collaboration entre chanson pop et musique classique étonne et détonne dans un paysage où chaque univers reste à sa place. Pourtant, les chansons plus grandes que nature de Diane se prêtent tellement au jeu qu'on peut se demander comment une telle idée n'ait pas pu germer plus tôt. L'incroyable chimie entre la chanteuse et les musiciens laisse place à la magie. En conférence de presse 12 jours avant le grand soir, Diane ne tarit pas d'éloges sur son chef d'orchestre: "Gilles connaît toutes les musiques, c'est un homme ouvert. Ce sera tellement beau, il y a tellement de nuances avec un orchestre symphonique, tellement de douceur, de largeur, je me sens confortable et j'ai le temps de respirer." (Le Devoir, 15 mars 1988)

C'est sans doute cette confiance qui insuffle à Diane la liberté nécessaire pour sortir de sa zone de confort plus rock. Si elle a déjà relevé le défi de s'approprier Verdi lors de Follement vôtre et Top Secret, elle place la barre encore plus haut en interprétant Mahler et Rossini. "Il m'est arrivé de faire le Duo des chats ou des extraits de La Traviata ou du Mahler. Je disais alors au chef: «Je respirerai avant d'étouffer!», parce que je n'ai pas la technique d'une chanteuse classique. La voix de rock appelle un autre type de respiration. C'est différent, mais c'est une bonne discipline." (La Scena Musicale, mars 2004)


Symphonique n'Roll permet également à Diane une petite excursion dans l'univers de la musique brésilienne, le temps de reprendre Jobim et même dans celui de Walt Disney, pour When you wish upon a star. Pour cette avant-dernière chanson, elle sera illuminée par des centaines de feux de Bengale remis au public à l'entrée de la salle, et allumés au moment-clé tel un grand signal poétique.

L'incroyable robe-symphonique exposée au Château Dufresne en 2005 (source)

Après la robe-théâtre de Top Secret, Michel Robidas réussit l'exploit d'aller encore plus loin en offrant à Diane un véritable costume allégorique: la robe-symphonique, une robe en velours recouverte d'instruments de musique, pesant près de 60 kilos! 

"Il faut s'imaginer un rêve. Entrer dans les costumes de Robidas, c'est comme entrer dans la poésie. C'est une robe tellement extraordinaire qu'après ça, on ne peut pas aller plus loin." (Le Devoir, 15 mars 1988) Ce sera effectivement le dernier costume aussi démesuré porté par Diane, par choix. Selon les propos de Michel Robidas recueillis par Denis Rousseau dans son livre "Sentiments partagés", Diane se blessera au dos lors d'une représentation au Festival de Lanaudière et en gardera un certain traumatisme. Autre détail de poids: selon le magazine L'Actualité, une telle robe nécessitait des frais de transport de 10 000 dollars chaque fois qu'elle quittait le Québec...

Un costume à couper le souffle, donc. D'ailleurs, la réaction du public lorsqu'il comprend ce qui apparaît devant lui donne la chair de poule! Un élément de décor indispensable qui permet la réussite totale du tableau sur la folie, une allégorie en trois dimensions qui fait entrer le public dans la tête des personnages. "L'orchestration de tous ces grands airs, pour montrer tout ce qu'on peut avoir dans la tête, tout ce qu'on peut sentir quand on délire, c'est absolument grandiose parce que ça créé un espèce de chaos (…) C'est une des plus belles interprétations du Parc Belmont. On touchait à la folie. Les musiciens y touchaient, j'y touchais, Gilles y touchait, le public y touchait. On touchait quelque chose, une autre dimension." (Confidences, DVD "Symphonique n'Roll, 2005)

Une autre dimension qui permit la réussite de cette collaboration à plusieurs autres moments de la soirée et qui résume bien ce qui animait ce grand spectacle. "Disons-le sans ambage: ce spectacle de la déesse Dufresne a été un succès à tous égards (...) prouvant que le mariage d'orchestre et de la chanson dit populaire peut être heureux." (Marie Laurier, Le Devoir, 19 juillet 1988)


Medley instrumental / Les hauts et les bas d'une hôtesse de l'air / Heures exquises / Fascination / Parlez-moi d'amour / If I loved you / Les eaux de mars / Le Parc Belmont / Oft denk' ich, sie sind nur ausgegangen / Adio del passato / J'ai douze ans / Le duo des chats / Top secret / Oxygène / When you wish upon a star / Un souvenir heureux

06/05/2012

J'ai vendu mon âme au Rock n' Roll

J'ai ça dans le sang
Comme l'amour ou la rage
Quand j'aurai cent ans
Moi j'aurai toujours l'âge
Du Rock n' Roll

Lorsque l'album "Sur la même longueur d'ondes" est lancé en juin 1975, plusieurs sont surpris par la mise en valeur de nouvelles facettes de Diane Dufresne. Ses deux premiers albums ayant marqué les esprits (et divisé une bonne partie du public), ce troisième surprend par la variété de ses styles musicaux et ses arrangements plus légers qui vont rapidement mettre plus de gens d'accord...ou plutôt, plus de gens "sur la même longueur d'ondes". Or, sous un vernis plus lisse se cache quand même une vision du monde plutôt désenchantée exprimée par la solitude et les inquiétudes des nombreux personnages qui habitent les chansons. Et pour ceux qui s'ennuient des cris de Diane, la chanson "J'ai vendu mon âme au Rock n' Roll" vient leur donner la touche plus trash qui crée l'équilibre du disque. 



"J'ai vendu mon âme..." ne sort pas en 45-tours, mais on lui réserve une place de choix en face B de l'énorme succès "Chanson pour Elvis". La chanson devient rapidement culte, son message symbolisant parfaitement à quel point le rock habite Diane et à quel point Diane décide de s'y consacrer. La chanson est choisie par Diane lors de quelques passages télé absolument mémorables, à commencer par celui-ci, probablement enregistré dans la foulée des spectacles "Kébec à Paris":

(Numéro Un - 3 janvier 1976)

Deux ans plus tard, en novembre 1977, soit au même moment que la série de concerts à l'Elysée-Montmartre, "J'ai vendu mon âme..." présente de nouvelles couleurs dans une version plus déconstruite où notre Diane chasseresse a plus que jamais le Rock n' Roll dans la peau:

(Numéro Un - 5 novembre 1977)

Dans une entrevue réalisée par Québec Rock à la fin de 1980, quelques temps avant le Forum, Susanne de Lotbinière-Harwood ose demander à la rockeuse:
A-t-on le souffle pour chanter "J'ai vendu mon âme au rock & roll" à 40 ans?

Réponse de Diane: C'est encore dans les mêmes tonalités, peut-être pour quelques années ça va être possible, ou des journées où je me repose plus. J'suis pas une chanteuse punk ni disco, j'serai toujours une chanteuse rock, j'ai une attitude rock et le rock, ça date de quelques années...J'espère toujours avoir une chanson funky ou rock dans mon tour de chant et sur mes disques. Je chante encore sur scène "J'ai vendu mon âme au Rock n' Roll" pis l'monde aime ça. Si j'ai des supporteurs en arrière, j'vais continuer!

Coïncidence ou pied de nez, le riff final de "J'ai vendu mon âme au Rock n' Roll" servira d'élément principal à la chanson-somme "J'me mets sur mon 36" quelques jours plus tard...

22/01/2012

Kébec à Paris


Ci-dessus, Diane Dufresne interprétant "Chanson pour Elvis" à la télévision française. Cette prestation fut diffusée le 21 décembre 1975, soit deux jours avant sa série de spectacles au Théâtre de Chaillot de Paris.  

Du 23 décembre au 1er janvier, elle participe à "Kébec à Paris"  qui réunit sous une même affiche Louise Forestier, André Gagnon et Jean Carignan. Comme son nom l'indique, le spectacle vise à faire rayonner le showbizz québécois à Paris. Il donne une place de choix à Diane dont le Premier Show assure l'intégralité de la deuxième partie du spectacle. Après des débuts chaotiques à l'Olympia, son talent commence enfin à être reconnu. "Diane qui ne fut au début qu’une extravagante un peu provocatrice. Qui est devenue une impressionnante bête de scène. Son évolution s'est faite dans le sens de la qualité: elle a pris au rock ce qu’il avait d’authentique, et du Québec elle a gardé la langue qui enracine. Après elle, l’inconnu. Après elle, le Québec futur." ("Viva Kébec", L'unité, 26 décembre 1975)

16/01/2012

Quand je ferai mon Premier show...




Ci-dessus, trois photos de Diane Dufresne en entrevue quelques semaines avant son Premier show. Elle n'a pas donné de spectacles depuis plusieurs mois et revient de Californie la tête pleine d'idées, promettant d'en mettre plein la vue et de revisiter tout son répertoire (sauf l'Opéra-Cirque, qui sera écarté.) "Il faut que ça rutile, que ça scintille, que ça brille sur scène. Au Théâtre Maisonneuve, du 4 au 12 novembre, ça va éclater.  Une femme artiste a le choix de donner sa vie à un homme ou à la foule. Moi, j'ai choisi la foule....Mon public de la Place des Arts, je le ferai rire!" ("Diane Dufresne ou les mémoires d'une ex-jeune fille rangée", Mireille Lemelin, Photo-Journal, 19 octobre 1975)

01/09/2011

En Rolls-Royce dorée

La Star. La Bentley. Le Stade.

Ci-dessus, Diane Dufresne posant devant sa Bentley 1957, au Stade Olympique de Montréal. Le 29 octobre 1982, lorsqu'elle termine son spectacle Halloween au Forum, cette Bentley l'attend, avec une lettre d'Yvon Deschamps dans le coffre à gants. Il lui témoigne son amour et son admiration et lui explique qu'il lui offre sa voiture de collection pour qu'elle n'oublie jamais comment elle fait ses spectacles. "C'était la première vraie grande star. Donc pour moi, une grande star, ça se promenait en Bentley ou en Rolls-Royce..." (Yvon Deschamps, Folie Douce, Radio-Canada, 2003)

 DD et YD en 1975 (Photo: Pierre Dury)

C'est en assistant au spectacle "Comme un film de Fellini" qu'Yvon Deschamps a une véritable révélation, même si sa rencontre avec Diane Dufresne remonte à beaucoup plus longtemps. Il est amené à croiser Diane à la fin des années 60 dans l'orbite de Clémence Desrochers, mais c'est grâce à sa femme, Judi Richards, qu'il la découvre réellement. En effet, Judi est choriste sur "Tiens-toé ben j'arrive" et accompagne régulièrement Diane sur scène. Elle participera également à "Mon premier show" et "Sans entracte". 

Les choristes de Sans entracte (à gauche: Judi Richards)

En 1980, pour "J'me mets sur mon 36" et sur les bons conseils de Judi, il décide d'offrir à Diane des douzaines et des douzaines de roses pour qu'elle les lance depuis sa fenêtre au Ritz, où elle loge temporairement. Un geste à l'image de la démesure et de la poésie de son spectacle. "Quand le spectacle a été terminé et que t'as toute cette ivresse, c'est vrai qu'il faut que tu jettes les fleurs parce que t'es tellement flyée que la seule chose que tu peux faire, c'est des choses complètement démesurées (...) J'ai attendu qu'elles s'épanouissent et je suis allé les jeter au-dessus de la montage". (Diane Dufresne, Folie Douce, Radio-Canada, 2003)

L'hommage se poursuit en 1981 lorsqu'Yvon crée un monologue intitulé "L'idole", dans son spectacle "C'est tout seul qu'on est l'plus nombreux", dans lequel il raconte de façon fantaisiste son aventure au Forum. Le numéro se termine par une chanson mise en musique par nul autre que François Cousineau, "Chanson pour mon idole".

Les chemins de Diane et d'Yvon se croiseront à quelques reprises pendant les années, que ce soit à la Fête de Québec en 1978, au Bye Bye 1996 ou au Gala hommage à Yvon Deschamps en 2007. Ils partageront la même scène en 1981, lors du Festival d'été de Québec, où ils chanteront ensemble la magnifique chanson d'Yvon, "Aimons-nous".

 DD et YD au Festival d'été de Québec en 1981
(Merci à Michel Gauthier)

"Atteindre l'art, c'est pas juste transcender ce qu'on fait, c'est en plus transporter le spectateur, l'amener ailleurs, élever son âme à un point que, tout à coup, il réalise, il ressent ce que c'est que la beauté, la grandeur, l'amour, l'infini. Et ça, très peu de gens y arrivent. Et Diane, des fois, y arrive 2 ou 3 fois dans le même spectacle, alors c'est phénoménal, et c'est pour ça qu'on peut dire que Diane Dufresne est très certainement une des plus grandes interprètes au monde!" (Yvon Deschamps, lors de la remise du Trophée Félix Hommage en octobre 2006)

Il faut dire que le plus grand humoriste du Québec sait de quoi il parle. Des années 60 jusqu'à sa retraite l'année dernière, il a su créer la magie, en monologue et en chanson, n'ayant pas son pareil pour faire rire tout en faisant réfléchir. Tout en n'hésitant pas à appuyer là où ça fait mal, là où ça dérange...Encore aujourd'hui, personne ne lui arrive à la cheville dans le paysage québécois.

22/07/2011

Tony Frank, 1975



L'hôtesse de l'air, photographiée par Tony Frank. Avec sa coiffure "premier show", on peut déduire que la session eut lieu à la fin de 1975. Une autre photo de la session se trouve sur le site de Corbis, ici.

03/05/2011

Merci de votre attention et bon vol





Quelques photos prises lors du lancement de l'album "Sur la même longueur d'ondes", le 9 juin 1975, à l'aéroport de Dorval. L'hôtesse de l'air reprendra l'avion une heure plus tard pour rejoindre la Californie.

31/03/2011

Mon premier show


Du 4 au 12 novembre 1975, Diane présente Mon premier show au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts de Montréal. C'est loin d'être son premier spectacle, mais c'est le premier show qu'elle conçoit, en créant un concept qu'elle développe en supervisant chaque détail. Inspirée par la Californie où elle absorbé d'autres facettes du showbiz, elle est également prête à dévoiler toutes ses facettes à elle, forte d'une première décennie d'expérience. "Elle a eu envie d'ajouter la part de rêve à son métier" (Luc Plamondon, Folie Douce, Radio-Canada, 2003)

"Diane Dufresne nous donne vraiment son premier show, parce que c'est la première fois qu'elle va aussi loin et aussi bien. C'est vraiment son premier show professionnel, son premier grand show, parce que, de qualité internationale, rivalisant avec n'importe quel groupe anglais et capable d'en montrer à tous les petits Français, si le besoin s'en fait sentir." (Christine L'Heureux, Le Devoir, 7 novembre 1975) 

(Photos provenant de la Liste postale de Diane Dufresne)

Lorsque le show débute, Diane n'est pas sur scène, mais assise dans la salle, en quatrième rangée, et chante une nouvelle chanson, le thème du show. Un touchant récapitulatif de son parcours qui dévoile également son désir d'incarner ses rêves sur scène.

Et quand se ferm'ra le rideau
Quand s'éteindront les réflecteurs
Quand résonneront les bravos
Dans ma loge remplie de fleurs
Là, je s'rai p'têt' bien dans ma peau...
Quand j'aurai fait mon premier show!
(Mon premier show, Luc Plamondon / François Cousineau)

Une chanson révélatrice, comme celle de fermeture, On fait tous du show-business, une autre inédite. Une chanson hommage qui résume l'un des messages de fond des shows de Diane Dufresne: le public est créatif et il fait aussi partie du spectacle.


Entre les deux, Diane revisite les 10 premières années de sa carrière en laissant une bonne place à son tout dernier album, Sur la même longueur d'ondes.  Epeaulée par François Cousineau qui s'occupe des arrangements musicaux, elle partage la scène avec 5 autres musiciens (dont le fidèle Jimmy Tanaka aux percussions) et deux choristes (Judi Richards et France Castel, déjà deux pointures).

Moins femme-cartoon que lors de ses précédentes apparitions, elle dévoile sa palette de sensualité, au niveau de ses interprétations et de ses tenues de scène très glamour. Elle est à la fois star hollywodienne et femme fatale de cabaret, "...but she is still very much the shapely little girl from Hochelaga playing for the home crowd, indulging in their fantasies of glamor" (Juan Rodriguez, The Gazette, 6 novembre 1975)


Mon premier show sera non seulement très bien reçu par les critiques, mais connaîtra également un vrai succès populaire. Il sera présenté en supplémentaires les 23 et 24 janvier à la salle Wilfrid-Pelletier avant de se terminer à la Place des Nations, le 8 juillet 1976, devant 15 000 personnes. Malheureusement, aucune captation filmée ne verra le jour, mais un double-microsillon nous permettra de réentendre ces précieux premiers moments.

(Un détail de l'affiche du spectacle)

Mon premier show / J'ai besoin d'un chum / Ça m'donne les bleus / Rill pour rire / Les hauts et les bas d'une hôtesse de l'air / Partir pour Acapulco / J'me sens ben / Actualités / Un jour il viendra mon amour / J'ai rencontré l'homme de ma vie / Tu m'fais flipper / Pars pas sans m'dire bye bye / Mon p'tit boogie boogie / Chanson pour Elvis / J'ai vendu mon âme au rock and roll / Rock pour un gars de bicycle / En écoutant Elton John / La chanteuse straight / On fait tous du show business / Sortie

04/02/2011

Maquillée de caltor


Diane, très Barbarella, interprétant "Ville et mort blues" lors de son spécial télévisé "Sur la même longueur d'ondes" en 1975.